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Artistes

Base de données sur les artistes performers

Mandrou Edwige

Artiste
Vit et travaille à Toulouse, France

 

Contacts :

Atelier 1
4 Chem Gluck
31100 Toulouse
06 64 98 20 49
e.mandrou@yahoo.fr

 

http://www.edwigemandrou2.canalblog.com
http://pourunmonde.free.fr/wikini

 

Démarche :

Des préoccupations au quotidien : l’être et le paraître, le corps nu et sa représentation, la femme, le voyeurisme, l’ animalité, le rituel, l’identité et la mode, la séduction et la répulsion, l’amour et la sexualité...
De part son évidente rapport au corps, l'action performance en lien avec les arts multimédias se sont imposés à moi comme étant des médiums très appropriés pour questionner ces thèmes.

Entre les objets plastiques et les arts vivants :
La création de costumes, d'une scénographie (vidéo, son) et jouée son "propre rôle" est un assemblage expérimental et un formidable espace de liberté où tout peut arriver et où tout se transforme.
La performance en est le liant :
Issu de ce laboratoire d'images et d'actions inattendues naît une poésie décalée qui parle des antinomies et des complémentaires.
À fin d'alimenter mon travail de plasticienne autour du corps, je m’imprègne des outils théâtres /danses.
Cet apprentissage s'enrichit donc au contact de professionnels du théâtre (metteurs en scène : La compagnie Alzhar Friche de la Belle de Mai, chorégraphes : la Composition instantanée Mark Tompkins et David Zambrano, danse Buto Sumako Koseki).
Les costumes portés et les performance in-situ font aussi l'objet d' un véritable travail de restitution en vidéo et en photographies.

La foule de l'intime.
Dans les récentes années de la création contemporaine, le thème de l'intime a envahi la scène, aboutissant à cette cocasse situation paradoxale de l'intime érigé en mouvement de masse. Pourtant même si cette thématique a surgi au rang d'évidence culturelle, l'individu, quant à lui, reste seul, d'une solitude peut-être plus pesante encore. Il reste individu, simple atome d'une matière sociale, insignifiant dans ce matériau. Le portrait devient autoportrait, passage révélateur d'une société qui n'agit peut-être plus assez comme situation de reconnaissance mutuelle des personnes.
Qu’est-ce qui est présent d'une personne dans un milieu, dans une société? Chacun de nous nous en confectionnons une idée sur la base de ce que nous trouvons dans le champ de nos repères. Une société est un système régi par des parcours préconstruits. Les parcours individuels sont comme maintenus sur des rails magnétiques alors que chaque individualité contient un potentiel de remise en cause des modèles. Edwige travaille à créer des relations inventives dans ses ruptures avec ceux-ci.

Dans la pratique d'autoportraits d’Edwige intervient une distance entre le modèle et la personne qu'est l'artiste: elle devient son propre modèle. D'emblée le choix d'un photomaton introduit une distance, un systématisme. Le photomaton est une machine qui n'a pas pour fonction de produire une expressivité mais une image à fonction objective, administrative. Dans les travaux plus récents, cette distance se manifeste notamment dans un degré de finition et d’artificialité prononcée: les images que produit Edwige, sont d'un fini irréel, se comportant comme des signaux-test projetés dans un milieu réel en vue de découvrir l’écho de cette projection.

La révolution comme acte manqué
Edwige prend en considération ce qui est correct dans le contexte dans lequel elle intervient. Elle travaille à comprendre les lois qui régissent une situation. Mais derrière une apparente conformation à ces lois, l’artiste opère une méthodique tentative d’excursion hors d’un prêt-à-porter. Pour elle la transgression n'est pas un étendard, ni un système. C'est une situation posée et développée prudemment, progressivement, méthodiquement. Edwige n’a pas de réponses et n’en a pas à donner. Ce sont les questions surgissant en elle qui lui donnent cette méthodique indocilité.

Luc Kerleo

 

QUELQUES DATES

Les performances

Depuis 1999, plus de 20 festivals de performances, notamment à Marseille avec Triangle -Friche de la Belle de Mai 2003, Feed Back 2005 , Infr'action Séte 2005, au FSE Paris avec APU2M 2003 , à Québec avec L’îlot Fleurie soutenue par l'OFQJ 2002, à Helsinki avec la galerie Muu et au NIFCA 2001 / 2004, à Berlin et à Sacramento avec Sotodo Galery since 2000…, en Pologne Interakcje 2004, en Corée du Sud avec Sotodo 2004, à Tel Aviv Performance Art Platform Shelter 209 Tamar Aban, à Barcelone eBent Festival de Performance, VIVA ! Montréal,Théâtre Arsenic Lausanne, CONTENEDORES Séville.

 

Les vidéos

Diffusés à Marseille au festival " Image Contre Nature", à l'espace FMR, à la Fiesta de Sud, en Espagne au 17 émes Festival Vidéo à Estavar, à Montévidéo Marseille, à Séquence Chicoutimi Québec.

 

Les expositions

À l'Apocope, Tohu Bohu, Château de Serviéres Marseille, galerie KX Hambourg, Espace Croix Baragnon Toulouse, AFIAC +si affinité Fiac Tarn .
Les organisations et implications culturelles en lien avec les nouveaux territoires de l’art

Impliqué depuis plusieurs années, dans des festivals de performances, et à fin de permettre à d'autres artistes et initiateurs d'évènements de pouvoir exporter leur travail, je participe activement à l'organisation d'échanges culturels basés sur le langage commun de la performance, et de la transmission de cet art à de plus jeunes générations :
Aide à l'organisation du festival "(T) ERROR” 2002 avec l’APU2M et SOTODO Paris /Berlin soutenue par l’AFAA, la Ville de Paris, l’OFQJ, l’OFAJ….
En 2005, curator pour l’organisation de la Rencontre Européenne de Performance FEED BACK à Marseille…

 

Conférences
-École des Beaux Arts de Lahti Finlande 2004.
-École des Beaux Arts de Toulouse 2005.

 

Les résidences
-Vidéochronique Marseille 2003.
-Atelier Municipal de Marseille à Boisson 2004...2006.
-Euphonia Friche de la Belle de Mai, Marseille 2005.
-Atelier d’ artiste de la Reynerie Toulouse Drac/Patrimoine.2006….

Fichiers
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